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Numéro 02

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De Ralph b. Cloward a vincent bryan ou état des lieux et controverses sur la chirurgie discale cervicale

Présentation de la Chirurgie Discale avec greffon tri-cortical, et la discectomie cervicale sans greffe, discectomies avec cages, ensuite une étude des résultats obtenus : complications observées, critères d’analyse, résultats cliniques, résultats radiologiques. Et enfin les prothèses cervicales : pour quoi une prothése discale cervicale ?



Recommandations d’un protocole d’antibioprophylaxie en neurochirurgie

Les infections liées au geste chirurgical représentent un quart des infections nosocomiales ; elles
sont la cause de mortalité et d’augmentation de l’incidence de la morbidité post opératoire ;
l’antibioprophylaxie s’affirme comme un des outils de réduction de ce risque. Cependant, les
habitudes de prescriptions quotidiennes ne sont pas toujours conformes à ses règles ni à ses
modalités d’administration.
Nous avons établi un protocole ou kit d’antibioprophylaxie, validé par une équipe
multidisciplinaire comprenant infectiologue, microbiologiste, épidémiologiste, neurochirurgien,
anesthésiste réanimateur et pharmacien, en tenant compte de nos conditions écologiques
(écosystème du service) ainsi que des facteurs économiques. Nous l’avons appliqué
systématiquement à une série de 200 patients opérés en chirurgie programmée dans le cadre d’une
étude prospective et comparative, sur une période de 14 mois.
Nos résultats font ressortir une diminution du taux d’infections post opératoire et confirment
l’impact positif de la mise en place du protocole qui permet l’application précise des
recommandations et sensibilise les praticiens à la bonne pratique de l’antibioprophylaxie.



Traitement non chirurgical de l’hematome Extra dural : Etude prospective de 58 cas

Classiquement l’hématome extra dural constitue une urgence neurochirurgicale nécessitant un traitement chirurgical rapide. Nous rapportons une série de 386 cas d’HED pris en charge durant une période de 9 ans : 328 cas ont été opérés en urgences, et 58 cas soit 17,68 % ont bénéficié d’une surveillance et d’un traitement médical. Si l’évacuation systématique et urgente de la collection hématique a été pratiquée dans plus de 80 % des cas, certains critères cliniques et tomodensitométriques nous ont permis de prendre en charge médicalement et sans séquelles, le reste des hématomes extraduraux.



Anomalies hypothalamiques severes observees Apres chirurgie du craniopharyngiome

Les adhérences anatomiques du craniopharyngiome avec les noyaux hypothalamiques expliquent les difficultés chirurgicales et les complications post opératoires. Dans une étude portant sur 44 craniopharyngiomes (8 adultes et 36 enfants ou adolescents) opérés majoritairement par voie sous frontale nous nous proposons d’évaluer la fréquence du syndrome hypothalamique post opératoire,d’analyser la symptomatologie clinique et de rechercher le ou les facteurs prédictifs.
Dans ce travail 5 enfants ont développé un syndrome hypothalamique post opératoire soit une fréquence de 11,3 %. Les anomalies constatées sont : les troubles de l’appétit n = 5 (1 anorexie suivie de cachexie mortelle, 4 obésités morbides avec syndrome métabolique et/ou stéatose hépatique) et les troubles du sommeil ou de la thermorégulation n = 3. Les troubles circulatoires et/ou respiratoires n’ont été relevé dans aucune observation.
Parmi les facteurs prédictifs étudiés nous retenons le jeune âge et l’étendue de l’exérèse tumorale.
Le syndrome hypothalamique secondaire à la chirurgie du craniopharyngiome est observé dans 11%.
Ce syndrome n’est constaté que dans la population pédiatrique. Il comporte des troubles alimentaires
souvent sévères et des troubles de la thermorégulation. Les facteurs pré-disposants sont apparemment le jeune âge et l’étendue de l’exérèse tumorale. Ces deux facteurs étaient prévisibles dans la mesure où le craniopharyngiome de l’enfant de type adamantin se caractérise par une infiltration tumorale plus importante et une fibrose péri-tumorale plus étendue rendant laborieux l’acte chirurgical ce qui augmente le risque d’attente des noyaux hypothalamique.



Indication de la resection sous piale des amygdales cerebelleuses dans la syringomyelie foraminale : A propos de 20 cas

Le traitement chirurgical de la syringomyélie fait toujours l’objet de discussions quant à la nécessité d’ouvrir ou non l’arachnoïde et de pratiquer un geste chirurgical sur les amygdales cérébelleuses.
Notre étude a pour objectif de déterminer l’efficacité de la résection sous piale des amygdales cérébelleuses sur la base de critères bien définis.
Au cours de ces 5 dernières années, nous avons pris en charge 70 malades porteurs de cavité syringomyélique avec Chiari I ; de cette série, 20 patients ont bénéficié d’une procédure consistant en une décompression ostéo-durale de la charnière occipito-vertébrale avec résection sous piale des amygdales cérébelleuses.
L’âge moyen de nos patients est de 30 ans, le sexe ratio montre une légère prédominance féminine, le maitre symptome est représenté par la faiblesse musculaire dont l’évaluation a été basée sur la classification de Mc Cormick.
En post opératoire, l’amélioration des troubles moteurs a été notée chez 16 patients parmi les 18 qui étaient déficitaires.
L’IRM de contrôle a retrouvé une normalisation des amygdales dans tous les cas et soit une disparition soit une régression de la cavité dans 18 cas sur les 20.



Lymphome malin non hodjkinien intra-orbitaire A propos d’un cas

Les lymphomes sont des tumeurs malignes qui se développent initialement au niveau des structures ganglionnaires ou glandulaires.
Nous rapportons un cas de lymphome non Hodgkinien à localisation intra orbitaire et dont l’évolution
a été fatale malgré des multiples traitements entrepris.
Le patient est un homme âgé de 51 ans qui a développé une exophtalmie unilatérale d’installation progressive en 4 mois avec importante tuméfaction palpébrale. La tomodensitométrie a objectivé la présence d’un processus intra orbitaire très étendu, évoquant une pseudo-tumeur inflammatoire ou un lymphome. Après l’échec d’un traitement aux corticoïdes, une intervention chirurgicale a été effectuée permettant une résection large mais non totale de la lésion. L’examen immunohistochimique est en faveur d’un lymphome malin non hodgkinien de phénotype I. Une chimiothérapie complémentaire est alors effectuée selon le protocole CHOP et abouti à une amélioration très satisfaisante. Au 5e mois post opératoire, une reprise évolutive foudroyante s’est déclarée avec malheureusement issue fatale.



Le Kyste Anévrysmal Intra-Crânien A Propos D’un Cas Et Revue De La Littérature

Le kyste anévrysmal est une tumeur osseuse bénigne, constituée de multiples cavités kystiques pleines de sang et soufflant l’os, sa localisation au niveau du crâne est très rare et exceptionnelle au niveau de la base sphéno-temporale.
Nous rapportons un nouveau cas chez un homme de 33 ans opéré une 1re fois en 1997, irradié et repris en 2003 pour récidive tumorale.
La récidive se présentait sous la forme d’une masse temporale dure, douloureuse, avec à la TDM et à l’IRM, l’image d’un processus intra et extra cérébral, hétérogène, hypervasculaire et comblant la fosse temporale et pterygo-maxillaire.
L’intervention chirurgicale à travers un large abord fronto-temporo-mandibulaire a permis une exérèse totale de la lésion et une évolution lointaine très satisfaisante.



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