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Numéro 09

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Estimation de la précision de la relation en puissance reliant la concentration au débit liquide

La relation en puissance issue de la re-transformation logarithmique entre le débit et la concentration des sédiments en suspension est largement utilisée pour caractériser la dynamique sédimentaire des cours d’eau et pour estimer l’apport solide en suspension pour des bassins versants non jaugés. Cette relation présente une erreur ou biais lié principalement à la transformation de l’échelle logarithmique à l’échelle arithmétique. Ce biais se traduit généralement par une sous-estimation de l’apport solide en suspension. Le présent travail teste la précision de cette relation en adoptant plusieurs procédures durant une période de 13 années hydrologiques (1985-86 à 1997-98) dans le bassin versant de l’Oued Sebdou. Malgré que l’erreur dans l’estimation de l’apport solide annuel soit parfois importante entre -46,96% et +51,22%, quelques procédures permettent d’estimer cet apport à des taux d’erreur très faibles. La subdivision de la série des débits et des concentrations en classes semble donner la relation la plus exacte vis-à-vis de l’estimation de l’apport solide en suspension.



Utilisation d’un modèle global pour la modélisation pluie-débit : cas du bassin d’Oued Sikkak (NW algérien).

Cette étude de la relation pluie – débit à l’échelle annuelle et mensuelle est basée sur des débits mesurés à la station d’Aïn Youcef (emplacement actuel du barrage Sikkak) et des pluies mesurées à la station météorologique de Tlemcen en amont du bassin. Les paramètres des modèles GR1A et GR2M ont été déterminés avec des critères de qualité satisfaisants. Le comportement à long terme du barrage, en tenant compte de l’évolution de la ressource en eau et des contraintes de leur gestion, pourra être étudié à une échelle de temps adéquate, en forçant le modèle hydrologique par les sorties des modèles climatiques. Les résultats obtenus par la simulation de la transformation de la pluie en débit (par l’utilisation des modèles du Génie Rural GR1A et GR2M) indiquent que les modèles « à réservoirs » sont plus fiables et indiqués qu’un modèle du type « boite noire ». En effet, le modèle GR prend en compte la succession chronologique des différents phénomènes d’une part et l’influence des paramètres climatiques (évapotranspiration) et physico-hydrogéologiques du bassin versant (humidité du sol et échanges externes) d’autre part.



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