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الـعـدد 04

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Le renforcement de l’encadrement du Président de la République dans les régimes politiques africaines

La caractérisation la plus courante des régimes politiques africains est celle de présidentialisme , c’est-à-dire un régime dans lequel le jeu des institutions s’articule autour de la figure du Président de la République . Régime dans lequel « le Président de la république représente le pouvoir tout court » . Le propos de Gérard CONAC est illustratif de cette réalité abondamment étudiée : « Le Chef de l’État était la clef de voûte des institutions politiques. Il est au centre de tout. C’est lui qui bâtit la nation, dirige l’État et le personnalise à l’extérieur comme à l’intérieur » . Avec, il est vrai, des manifestations différentes, cette réalité n’est pas vraiment une spécificité africaine comme la littérature dominante a voulu le faire croire. Elle est universellement observable dans les systèmes politiques dirigés par un Président entouré de prestige comme celui de la France ou des pays d’Amérique latine .



Les tendances emergentes du nouvel ordre constitutionnel en afrique

Cette réflexion est un regard croisé sur les pratiques constitutionnelles des Etats africains. Elle reprend principalement les caractéristiques de l’Etat du droit constitutionnel en Afrique. L’analyse que propose cette réflexion s’appuie sur la situation des Etats africains à partir des voyants constitutionnels et législatifs mais aussi de leur pratique de la démocratie.
Cette présentation est en quelque sorte à la fois une photo de situation de l’ordre constitutionnel imprimé en Afrique par les processus de démocratisation des années 1990. Elle sera perçue et analysée au moyen de plusieurs entrées croisées mais complémentaires. Premièrement, la suprématie de la constitution ; deuxièmement, le système partisan ; troisièmement, le droit des élections, quatrièmement, l’autorité de la loi, cinquièmement, les droits de la personne humaine, sixièmement, l’encadrement de la fonction présidentielle, septièmement, la séparation des pouvoirs, et enfin huitièmement, le contrôle de constitutionnalité. Cependant, l’examen du nouvel ordre constitutionnel appelle des observations de fond qu’il est possible de structurer autour de deux pôles : le premier est celui des lignes de fond structurelles (I) et le second, celui des lignes variables mouvantes (II).



Flux et reflux dans le nouveau constitutionnalisme Africain

Il s’agira en un premier temps de souligner les avancées du constitutionalisme Africain, exposer les points et les raisons de ces avancées et en deuxième temps monter les pesanteurs qui surgissent poussant certains Etats sinon la plupart à revenir ou tenter de revenir au « Constitutionalisme de Papa » mais dégager l’irréversibilité globale du mouvement nouveau et des avancées en cours de consolidation.



Réflexions sur les tendances (positives) du Néo-constitutionnalisme africain

Les années 1990 ont été marquées en Afrique par une véritable effervescence constitutionnelle consacrant la démocratie pluraliste et la garantie des droits et libertés fondamentaux. Toutefois, plus de vingt après, le bilan de ces conquêtes démocratiques est globalement mitigé, chaotique. Sans vouloir la nier, cette crise du néoconstitutionnalisme africain doit néanmoins être relativisée. En effet, le nouveau constitutionnalisme africain présente des avancées ou des tendances positives, originales et démocratiques impressionnantes, qui se sont dégagées à l’épreuve du temps et qui, à la longue, pourront être considérées comme des éléments du patrimoine constitutionnel africain.



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